Robert Lapp

Lettre d’intention pour la nomination à la présidence de la SAPES 

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Robert Lapp, Vice-président de la SAPES

Quel moment incroyable pour faire partie de la SAPES! Le secteur de l’enseignement post-secondaire est en train de connaître des changements monumentaux et la Société s’est positionnée pour pouvoir intervenir efficacement dans ce déroulement de l’avenir. En tant que président, je bénéficierai de l’excellent travail déjà accompli : j’hériterai d’un Conseil rationalisé dont les actions sont basées sur les activités; d’une division caritative, Apprentissage Médiation Enseignement Canada (AME), prête à se connecter avec le public; et d’un ensemble de partenariats internationaux solides. Toutefois, afin de façonner l’avenir, nous devons continuer à évoluer. Certaines questions telles que l’assurance de la qualité et l’enseignement ouvert en ligne exigent la collaboration de nos deux groupes constitutifs avec Apprentissage Médiation Enseignement Canada et nos partenaires internationaux pour développer et diffuser la recherche et les politiques afin que celles-ci soient entendues par les décideurs politiques.

 Dans le même temps, pour préserver notre mission principale et pour nous assurer une place à la table, je travaillerai avec le Conseil d’administration afin d’augmenter radicalement le nombre de nos membres, tout d’abord en incluant les secteurs des collèges et des étudiants, ensuite en acceptant de nouveaux membres grâce à la nouvelle option de membres associés. Il nous faut avoir une forte présence parmi les médias sociaux et je proposerai la création du poste de coordinateur des communications, dont le détenteur sera chargé d’établir cette présence, de s’assurer que nous sommes « suivis » et de trouver de nouvelles manières pour que notre expertise et nos publications deviennent les ressources idéales que toute une nation d’enseignants qui ont du mal à s’adapter iront consulter. Je déploierai mes propres compétences en français et soutiendrai les efforts de notre président du portfolio sur la protection du bilinguisme pour que notre Société soit réellement bilingue. Et au coeur de tout cela, je ne perdrai pas de vue notre vision fondatrice – nos valeurs de base qui sont à la fois inclusives et diverses, coopératives mais qui honorent également les intérêts particuliers, consensuelles mais aussi décisives – alors que nous nous efforçons de faire en sorte que notre chère SAPES reste le coeur et l’âme de l’enseignement et de l’apprentissage au Canada.

Pour accomplir ces tâches, j’apporterai l’expérience que j’ai acquise au sein du Conseil de la SAPES, tout d’abord en tant que président des congrès et représentant régional pour le Canada de l’Est, et à l’heure actuelle en tant que vice-président chargé de l’adhésion, des congrès et du renforcement des capacités. Dans ce dernier rôle, je dirige la mise sur pied d’une nouvelle stratégie d’adhésion qui a aidé la SAPES à générer des recettes supplémentaires tout en gardant nos cotisations inchangées. J’ai augmenté notre manuel des congrès, j’ai passé des contrats pour créer un portail d’inscription adaptable et j’ai trouvé des manières de contrôler le flux des fonds essentiels provenant des congrès. Je continue à travailler avec le président et avec notre président des programmes de sensibilisation pour faire en sorte que l’enseignement compte dans les collèges et les universités, pour les étudiants et pour les enseignants, en français et en anglais, aux niveaux régionaux, à l’échelle nationale et dans les congrès internationaux.

En ce qui concerne ma biographie, j’ai seize ans d’expérience en tant que professeur à l’Université Mount Allison, où j’ai remporté un prix d’excellence en enseignement, ainsi qu’une expérience en leadership en tant que directeur d’un département très actif. J’apporte également l’appui solide des administrateurs de mon université et leur profond respect pour la mission de la SAPES. Bien que Mount Allison soit une petite université, elle est profondément ancrée dans la valeur de l’enseignement post-secondaire – une valeur qui dépasse de loin les mesures de la croissance économique. Nous avons la possibilité de changer l’avenir et où pourrions-nous être mieux placés pour accomplir cette tâche que là où nous sommes, en tant qu’enseignants et apprenants, à la fine pointe de la culture canadienne?